La guerre en Iran, qui a débuté le 28 février, a eu pour effet quasi-immédiat une hausse du prix du gazole en station-service, note Jean-Marc Rivera, délégué général de l'Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE). Il s'interroge sur cette inflation brutale, en dépit des stocks de carburant et alerte le gouvernement sur la nécessité d’instaurer une remise à la pompe comme cela avait été le cas en 2022, si la situation venait à durer.
Dix jours après le début de la guerre en Iran, le prix du pétrole s'envole, jusqu'à flirter avec les 100 dollars le baril, ce qui n'est pas surprenant étant donné que l'Iran bloque le détroit d'Ormuz, par lequel transite une partie de la flotte maritime d'approvisionnement, notamment en Europe.